11/04/2005

MeToo aventurier d'appartement

Finalement, donc, Petit MeToo n'a plus accès aux jardins voisins. Tout bien réfléchi, s'il reste habitué à ne pas quitter la maison et le jardin, le vaste monde (avec tous ses dangers) ne lui manquera pas. Même si je suis plutôt partisan de laisser un maximum de liberté, je trouve que les risques encourus ne valent pas le bénéfice. En plus je tiens beaucoup à lui. MeToo a l'air assez d'accord, du reste. En tous cas, il ne manifeste aucun désir de sortie, pas de velléités de franchir les murs d'une façon ou d'une autre. On dirait qu'il lui semble tout naturel que son monde s'arrête au bout du jardin.

Maison !

16:26 Écrit par Titi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

C'est raisonnable. Bonjour,
C’est une sage décision.
J’ai aussi fini par la prendre après avoir perdu et retrouvé Pucci.
Il était tombé dans un soupirail à l’arrière d’un jardin dans une cave.
Une cave fermée à clefs ou plus personne n’allait depuis des années.
Il n’en serait jamais sorti tout seul.
Je l’ai retrouvé après 3 jours.
La liberté peut coûter très cher.
En moyenne une liberté totale coûte 5 ans de la vie d’un chat.
Il s’adapte très bien aux « frontières » du jardin.
Au début mes chats ont cherchés les failles dans le système.
Il y a bien longtemps qu’ils ne le font plus.
Patsy

Écrit par : Patsy | 16/04/2005

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